Presentation.

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The ARRS - La vapeur - 17.10.2009 --------------------






Junkie-Babacool
Surnom donné par Elise Juin 2008



Eh bien bonjour, Comme il ce doit, un peitte présentation, je m'apelle Marie, vous me trouverez aussi sous des pseudos tel que Porcelain_Headstock ( Sur la coccinelle par exemple ), Brynhild, ou Talulla, pour les plus vieux comptes, Le pseudo junkie babacool a été donné par une certaine Elise en Juin 2008 Suite a je ne sais plus qu'elle connerie.
Je pourrait parler du passé et de tous le mal qui y a été fais, du coup de poignard anéantissant que certain m'ont planter dans le dos, suite a tant de choses faites pour eux, par exemple, ne citant que le plus flagrant, mais je me contanterais de parler du futur, car le passé étant le passé, décidément finis, anéantis, et quasi-oublier pour une grande majoritée, je parle donc de ce futur dans lequ'el je baigne, de tous ces gens qui me vouait une haine profonde ( et pour certains je pèse mes mots ) qui sont désormais loin derrière.
Vous me trouverez donc dans un certain Lycée monchapet avec des copains tout neuf ! xD coppaiiinnn =D.
Donc, des gens charmants que je viens de rencontrer, et c'est bien trippant, faut avouer.
Pour l'instant, pas grands choses a ajouter, nous verront ca dans les mois a venir, ce n'est pas important.
Merci.




Dying Hall




On considère comme un tueur en série un individu qui assassine quatre personnes ou plus dans des circonstances et des lieux différents, mais selon un modus operandi similaire, caractérisé, en autre, par l'existence d'une période d'accalmie entre les meurtres. Il peut être un tueur organisé, un tueur désorganisé ou une combinaison des deux types. Ce dernier est appelé tueur mixte (Robert Ressler, 1993).



And if the stars were to embrace you on your way to heaven.
I hope they burn you into ashes just to feel my pain, feel my pain.

The sky will fade to black, destroying everything I ever wanted to believe.






# Posté le mardi 08 juillet 2008 05:59

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 09:53

Primordial Breath.

Primordial Breath.
I cling to my past like a childish dream
I promised to stay and held my breath


Albert FISH


Albert Hamilton Fish, né le 19 mai 1870, mort le 16 janvier 1936, un célèbre tueur en série et cannibale américain. (Le plus grand a mon avis)

Il a une vie entièrement dévouée aux perversions sexuelles sous toutes les formes : pornographie, fétichisme sexuel, voyeurisme, sadisme, masochisme, flagellation active, auto castration, bestialité, prostitution, coprophilie, coprophagie, et bien sûr, cannibalisme .

Albert Fish est né Albert Hamilton Fish à Washington D.C., de Randall Fish, né dans le Maine, et d'Ellen Fish, née en Irlande. Albert Fish déclarera plus tard que sa famille avait un long passé de malades mentaux. C'est le plus jeune des quatre enfants du couple, Walter, Annie et Eldwin. Randall mourut en 1875 à Washington D.C.. Albert dira plus tard que sa mère, incapable de s'occuper de lui, le mit dans un orphelinat où il fut fouetté et battu.

Il est arrêté en mai 1930 pour avoir "envoyé une lettre obscène à une femme noire qui avait répondu à une annonce pour être femme de ménage".

Il est envoyé entre 1930 et 1931 à l'hôpital psychiatrique de Bellevue pour observation, en raison des motifs de ses arrestations. Albert Fish prétend avoir erré à travers les États-Unis, assassinant au moins une personne dans chacun des vingt-trois états qu'il a visités.

Les médecins l'ayant examiné ont déclarent qu'il était sadomasochiste : il se livrait à l'auto-mutilation, s'introduisait des aiguilles dans le corps, la plupart du temps autour de ses parties génitales. Albert Fish dit qu'il essaya de mettre une aiguille dans son scrotum mais que ce fut trop douloureux, et il y avait des aiguilles dans son bassin qui y étaient enfoncées. Il introduirait aussi des boules de coton imbibées d'essence dans son rectum pour ensuite y mettre le feu. Il se fouetterait également jusqu'au sang avec une planche truffée de clous.

On a dit qu'il consommait non seulement la chair de ses victimes, mais également leur urine, leur sang et leurs excréments. On a attribué ces tendances aux maltraitances qu'il reçut durant l'enfance. Il a également déclaré que c'est Dieu qui lui donnait des « missions » pour tuer.

Ses meurtres comprennent souvent une longue torture avant la mise à mort de sa victime. Il attacherait les enfants et les fouetterait avec une ceinture coupée à moitié avec des ongles collés dedans pour "attendrir la chair pour la cuisine". Il appelait ses instruments (scie, hachoir, divers couteaux) les "instruments de l'enfer".

Le 28 mai 1928, Albert Fish rend visite aux Budd à Manhattan. Il répondait à une annonce de location d'un jeune homme de 18 ans, Edouard Budd. À l'appartement des Budd, Albert Fish trouve Edouard parfait, mais ensuite il rencontre sa jeune s½ur de 10 ans, Grace.

Albert Fish promet de louer Edouard et de l'envoyer pour lui en quelques jours, et en attendant il convainc Mr et Mme Budd de laisser Grace l'accompagner à une fête organisée le soir même chez lui. Il part avec Grace le jour même, mais ne reviendra jamais.

En novembre 1934, une lettre anonyme est envoyée aux parents de Grace, qui avaient déjà mené la police vers Albert Fish. La lettre ici en est la traduction.

« Chère Mrs Budd. En 1894, un de mes amis s'est embarqué sur le vapeur Tacoma du capitaine John Davis, allant de San Francisco à Hong Kong. En arrivant, il partit s'ennivrer en compagnie de deux amis. À leur retour, le bateau était parti. La famine sévissait à cette époque. La viande coutait $1-3 par livre. La famine était telle que les pauvres vendaient leurs enfant de moins de 12 ans comme viande de boucherie. Un jeune de 14 ans n'était pas en sécurité dans la rue. Toutes les boutiques vendaient cette viande grillée ou bouillie. Des membres de l'enfant était apportés et vous pouviez choisir la partie qui vous convenait. Les fesses étaient les parties les plus prisées et vendue en escalopes coûtaient le plus cher. John est resté en ces lieux tellement longtemps qu'il développa un goût pour la chair humaine. À son retour à New York, il kidnappa deux jeunes garçons de 7 et 11 ans. Il les attacha chez lui en les enfermant dans un placard. Puis il brûla tous leurs vêtements. Plusieurs fois par jour, il les torturait afin d'attendrir leur chair. Il tua le garçon de 11 ans, car il avait les fesses les plus charnues. Il cuisina et mangea toutes les parties à l'exception des os du crâne et des entrailles. Il a été rôti au four (les fesses), bouilli, grillé, frit, et préparé en soupe. Le même sort attendait le plus jeune. À cette période, je vivait au 409 Est de la 100e rue. Il me vantait tellement souvent les délices de la chair humaine que je me décidai à en goûter. Le dimanche 3 juin 1928, je vous ai appelé au 406 Ouest de la 15e rue. Je vous ai apporté un pot de fraise à la crème. Nous avons déjeuné ensemble. Grace s'est assises sur mes genoux et m'embrassa. Je fixai mon choix sur elle. Au prétexte de l'emmener à une fête, vous avez dit qu'elle pouvait y aller. Je l'emmenai dans une maison à Westchester que je venais de louer. Je lui demandai de rester à l'extérieur. Elle cueillit des fleurs. Je suis monté à l'étage et ai enlevé mes vêtements. Si je ne le faisait pas, je savais que le sang allait les tacher. Quand tout fût prêt, je l'appelai par la fenêtre. Puis je me suis caché dans le placard jusqu'à ce qu'elle entre dans la chambre. Lorsqu'elle ma vu nu, elle se mis à pleurer et essaya de fuir par l'escalier. Je l'ai attrapé, elle dit qu'elle se plaindrai à sa maman. D'abord, je l'ai déshabillée. Comme elle donnait des coups de pied, mordait et griffait. Je l'ai étranglée, puis découpée en petits morceaux afin que je puisse emmener la viande dans mes chambres. Je l'ai cuisinée et mangé. Ses petites fesses étaient tendres après avoir été rôties. Ça m'a pris 9 jours pour la manger en entier. Je ne l'ai pas baisée, même si je l'ai regretté. Elle est morte vierge. »

Un grand nombre de spécialistes du comportement se sont penchés sur cette existence hors du commun et tous considèrent cet individu, initié à la masturbation dès l'âge de 5 ans, et attiré par le sadomasochisme deux ans plus tard, comme l'un des plus grands pervers de l'histoire du crime. Son comportement sadomasochiste extrême (il s'insérait des épingles dans les testicules...) résultait peut-être d'un dommage au lobe frontal de son cerveau.

Parmi ses hobbies, il disait qu'il voulait manger de la chair humaine les jours de pleine lune, il s'introduisait des carottes et des saucisses dans l'anus avant de les manger, il s'y introduisait également des cotons imbibés d'essence avant d'y mettre le feu.

On ne sait pas exactement combien de victimes il a à son actif. Lui-même en a avoué une centaine aux enquêteurs. Bien qu'il n'ait été jugé que pour seize crimes prouvés, le juge d'instruction chargé de son dossier considérait ce chiffre comme hautement probable.

Son psychiatre de l'époque, le Dr Fredric Wertham, avec qui Albert Fish noua des relations de confiance réelles et profondes, pense que ce nombre dépassait quatre cents, ce qui, dans ce cas, propulserait ce cannibale mangeur d'enfants au rang du plus grand criminel de tous les temps.

Sa technique est à peu près toujours la même. Il séduit les enfants en leur offrant des bonbons ou quelques pièces de monnaie. Son pouvoir de séduction sur les enfants est réel et il les emmène sans trop de difficulté dans des caves, des maisons abandonnées, des lieux retirés repérés à l'avance, et bien sûr, chez lui lorsque c'est possible.

Il les réduit à l'impuissance soit en les attachant, soit en les mutilant avant de les violer, de les battre, et enfin de les tuer. Souvent il les torture plusieurs jours de suite avant de les achever.

Il ne les bâillonne que lorsque il estime sa sécurité en jeu, car dit-il, « Je préfère de beaucoup les entendre hurler de douleur et de terreur. ». Il choisit ses petites victimes de préférence parmi la population noire des ghettos car il a remarqué que les autorités ne s'inquiètent guère de la disparition d'enfants noirs.

Parmi la multitude d'atrocités qui s'égrainent au fil des audiences, relevons certains cas,

- extrait d'une lettre envoyée aux parents de Billy Gaffney, une de ses victimes : " Je l'ai fouetté jusqu'à ce que le sang coule sur ses jambes, J'ai coupé les oreilles et le nez, agrandi la bouche d'une oreille à l'autre, sorti les yeux des orbites. (...)Enfoncé le couteau dans le ventre et y ai placé ma bouche pour boire le sang. Puis, je l'ai démembré, et j'ai coupé le tronc au-dessus du nombril, et les jambes à environ cinq centimètres en dessous de son derrière. Après j'ai tranché la tête, les pieds, les bras et les jambes au-dessus du genou. (...)Je suis rentré chez moi en emportant de la viande, mes morceaux préférés, son sexe, ses rognons, et un délicieux petit derrière bien grassouillet pour le rôtir au four et le dévorer. J'ai préparé un ragoût avec ses oreilles, son nez, des morceaux de visage et du ventre. J'y ai mis des oignons, des carottes, des navets, du céleri. C'était bon ! Les fesses, je les ai coupées en deux, et mises sur un plat avec sur chacune des lanières de bacon. (...) J'ai versé un demi-litre d'eau pour le jus de la sauce avant d'y mettre des oignons. (...) À intervalles réguliers, j'ai arrosé de jus son derrière avec une cuillère en bois afin que la viande soit juteuse. (...) Jamais je n'ai mangé une dinde rôtie qui ait été la moitié aussi excellente que ce délicieux petit cul grassouillet. (...)J'en ai mangé pendant quatre jours. Par contre, ses petites roubignolles étaient trop dures. Je n'arrivais pas à les mâcher. Je les ai jetées dans les toilettes. (...)"

- Grace Budd, 10 ans :

Il "emprunte" la fillette à ses parents, leur faisant croire à une fête d'anniversaire, ils ne reverront jamais plus leur enfant.

Il emmène la fillette avec lui à la gare et tous deux prennent le train pour Westchester. Arrivés à destination, ils se rendent à Greenbourgh. Albert Fish y a repéré depuis longtemps une maison à l'écart, près d'un bois, abandonnée depuis plusieurs années.

Depuis le matin, il porte sur lui un paquet. C'est ce qu'il appelle lui-même "les instruments de l'enfer" : une scie, un hachoir et un couteau à désosser de boucher.

Tandis que la gamine cueille quelques fleurs dans le jardin, il monte au premier, se déshabille pour éviter les éclaboussures de sang et l'appelle par la fenêtre. Elle monte. Immédiatement, il s'en saisit, la bat, l'étrangle puis la saigne.

Il recueille le sang qui gicle de la gorge dans un vieux bidon de vingt litres. Il coupe ensuite le corps en trois : la tête, et le tronc sectionné en deux au niveau du nombril. Il prélève quelques morceaux de chair sur les avant-bras et rentre chez lui les préparer avec des carottes et des pommes de terre, non sans avoir ajouté un bouillon en cube.

Pendant plus d'une semaine, il va retourner tous les jours à la maison abandonnée se réapprovisionner en chair et organes humains, qu'il ramène à son domicile et mange après préparation, allongé sur son lit. Au bout de quelques jours, le cadavre éparpillé de la petite fille commence à faisander et des centaines de mouches y font leurs ½uvres. Aucune importance, il ne cesse de varier les recettes. "Ces repas me mettent dans un état d'orgasme perpétuel."

Il enverra une lettre à la mère éplorée de la victime décrivant ses motivations et l'origine de son goût pour la chair humaine.

Le porte-parole de la police admet qu'Albert Fish a été interrogé à plusieurs reprises sur des disparitions d'enfants, mais qu'il n'a jamais été vraiment suspecté. "C'était de la routine, il avait l'air tellement inoffensif..." "Cet homme n'est pas fou, pas dangereux pour la société à prime abords, même s'il présente une personnalité psychopathe à caractère sexuel..."

Les journaux se déchaînent : " Pas dangereux, cet homme qui se promène en hurlant : "Heureux soit celui qui fracasse le crâne des petits enfants" ou "Il faut que je sacrifie des enfants, comme Abraham son fils Isaac, pour me faire pardonner mes pêchés."

La profession de psychiatre connut pendant quelques mois aux États Unis une forte baisse de considération. Malgré les traces évidentes de sa complète désorganisation mentale, il fut exécuté sur la chaise électrique le 16 janvier 1936 et on dû s'y reprendre à 2 fois à cause de courts-circuits occasionnés par les aiguilles qu'il avait planté dans son corps.

# Posté le mercredi 08 avril 2009 13:55

Modifié le lundi 27 juillet 2009 08:49

King of Medicine.

King of Medicine.

Belle Gunness

Belle Gunness est née Brynhild Storset en Norvège.
Adolescente, Brynhild était triste, rondelette et plutôt laide, avec un caractère revêche. Toutefois, elle était intelligente et manipulatrice, des qualités qu'elle allait affiner par la suite.
En 1881, à 21 ans, elle partie en Amerique vivre avec sa soeur
Elle vécut avec sa soeur et son époux dans une communauté norvégienne, qui avait peu de contacts avec les "Américains ". Brynhild "américanisa" toutefois son nom en devenant "Bella" Storset, puis "Belle".
En 1884, elle rencontra un émigrant norvégien nommé Mads Sorenson, surveillant de magasin, un homme courageux et travailleur, qui voulait de nombreux enfants. Belle tomba amoureuse de lui et, à 25 ans, elle l'épousa.

En 1896, après 12 années de mariage, Belle Sorenson s'était lassé de son existence médiocre et s'ennuyait dans son ménage.
Cette même année, le couple ouvrit un magasin de confiserie qui brûlera en 1897, lors d'un incendie provoqué, selon Belle Sorenson, par l'explosion d'une lampe à kérosène. La compagnie d'assurance paya bien qu'aucune lampe n'ait été trouvée dans les ruines fumantes.

Durant la même période, la fille la plus âgée du couple, Caroline, mourut brusquement de ce que le médecin de famille appela "des coliques aiguës", laissant derrière elle une mère apparemment très éplorée. La vie de Caroline avait été assurée, comme le magasin, et de l'argent fut versé aux Sorenson juste après le décès de la fillette.

Le couple utilisa l'argent des deux assurances pour acheter une grande maison. Malheureusement, le feu la détruisit complètement en 1898... pourvoyant d'autres payements d'une compagnie d'assurance.
La même année, le premier garçon du couple, Alex, mourut lui aussi de "coliques aiguës", et Belle Sorenson toucha à nouveau de l'argent. (Aussi bien pour la mort de Caroline que pour celle d'Alex, le médecin diagnostiqua que les enfants étaient morts de "coliques aiguës ", sans chercher plus loin, alors que les symptômes indiquaient qu'ils avaient été empoisonnés. Mais il est vrai qu'à l'époque, on ne pouvait pas procéder à des analyses poussées et l'on n'aurait jamais soupçonné qu'une femme tue ses propres enfants).

Comme ils l'avaient fait précédemment, Belle et Mads Sorenson utilisèrent l'argent des assurances pour acheter une nouvelle maison, encore plus grande.

Mads Sorenson ne travaillait plus depuis un moment : il souffrait d'une maladie du coeur et devait suivre un traitement contraignant. Le 30 juillet 1900, il mourut soudainement chez lui, avec les symptômes classiques d'un empoisonnement à la strychnine. Belle admit avoir donné à son mari "une poudre" pour l'aider à "faire passer son rhume", mais le médecin de famille ne demanda pas qu'une autopsie soit pratiquée. Il pensa qu'il était mort "d'une crise cardiaque".
(Toutefois, on apprit par la suite que Mads Sorenson était mort le jour même où deux assurances sur la vie prises à son nom doublaient leur valeur...).

La veuve Sorenson collecta l'assurance vie de son défunt mari (8000 dollars, une très grosse somme pour l'époque), vendit sa maison, et quitta Chicago pour s'installer à La Porte, dans l'Indiana, avec les trois enfants qui lui restaient. Deux étaient ses filles naturelles : Myrtle, née en 1897 et Lucy, née en 1899. La petite dernière, Jennie Olsen, avait été adoptée.

La Porte était une petite ville où vivaient beaucoup d'émigrés norvégiens.
Elle acheta une vieille ferme bordée par une forêt d'un côté et un verger de l'autre. Elle travailla dur et fit de la ferme une grande et belle maison, agréable à vivre, au soulagement de ses voisins, qui en avaient assez de vivre à côté d'une ruine.

En avril 1902, à 43 ans, Belle Sorenson épousa un fermier d'origine norvégienne, un grand blond barbu aux yeux bleus, appelé Peter Gunness.
Il amena à la ferme un petit garçon qu'il avait eu d'un précédent mariage, mais le bébé contracta rapidement une maladie et mourut.

Malheureusement, Peter Gunness décéda seulement huit mois après leur mariage. Le 16 décembre 1902, il fut tué lorsqu'un lourd broyeur de saucisses "tomba" de l'étagère où il était posé, directement sur son crâne. Belle Gunness reçut à nouveau de l'argent d'une compagnie d'assurance.
(Il y eut une enquête mais le shérif, malgré ses soupçons, ne put rien trouver de concluant et décida que la mort de Peter Gunness était bien accidentelle).

Un fils, Philipp, naquit malgré tout de leur brève union, en 1903.

Veuve pour la deuxième fois, n'ayant que les enfants pour l'aider à la ferme, Belle Gunness commença à embaucher des hommes qui travaillaient un moment puis, apparemment, s'en allaient. En tout cas, on ne les voyait plus.
Belle plaça également des annonces à la rubrique "Rencontre" d'un journal de langue norvégienne diffusé dans tout le Midwest, et reçu toute une série de "maris éventuels" dans sa ferme. Toutefois, aucun ne lui convint... et aucun ne fut revu par la suite.

Jennie Olsen disparut corps et âme en 1906. Lorsque des voisins demandèrent à Belle où elle était, elle répondit que sa fille adoptive avait été "envoyée en Californie, dans une école spécialisée".

Toutes ces disparitions auraient pu provoquer la suspicion, mais Belle Gunness était une femme appréciée, polie et sympathique. Blonde aux yeux bleus, dotée d'un physique "généreux" (elle méritait son prénom, selon les canons de beauté de l'époque), elle attirait les hommes et personne ne s'étonnait que des prétendants viennent chez elle. On pensa tout simplement que ces hommes étaient repartis chez eux.

Le 28 avril 1908, la ferme des Gunness fut ravagée par le feu. Presque tous les voisins tentèrent d'entrer pour sauver Belle Gunness et ses trois enfants, mais les flammes créaient un mur impénétrable. En peu de temps, il ne resta plus rien, tout avait brûlé.
Des volontaires, creusant dans les débris, découvrirent quatre corps carbonisés à la cave. Trois étaient de toute évidence des enfants. Le quatrième corps, une femme décapitée, fut considéré comme celui de Belle Gunness.

Tous le monde pensa a un meurtre.
Tous les soupçons se portèrent sur un seul et même homme, Ray Lamphere.
Presque tout le monde en ville avait déjà entendu Lamphere proférer des menaces contre Belle Gunness après qu'elle l'ait renvoyé de sa ferme. Il avait travaillé pour elle durant plusieurs années et ils s'étaient bien entendus. Lamphere s'était même vanté d'avoir "séduit" Belle Gunness et d'être prêt à l'épouser. Mais elle lui avait préféré un autre homme, un certain Andrew Helgelein, un grand gaillard d'origine suédoise. Belle avait mis Lamphere dehors pour récupérer sa chambre à la ferme, et y installer Helgelein jusqu'à leur mariage. (Helgelein avait disparu, lui aussi et Belle s'était plaint qu'il avait "profité d'elle" avant de partir).
Les adjoints interrogèrent Lamphere, qui n'avait pas d'alibi. Il fut arrêté et conduit en prison, dans l'attente de son inculpation. Il jura de son innocence, mais personne ne le crut.

Quelques jours plus tard, Lamphere se retrouva au tribunal et réalisa que les menaces qu'il avait proférées faisaient de lui un coupable idéal.Le juge pensait qu'il avait tué Belle Gunness, mais il devait d'abord prouver que Belle Gunness était morte, que le corps de femme découvert dans les débris de la ferme était bien celui de la veuve.

Et, sur ce dernier point, les habitants de la ville commençaient à se poser des questions. Peu de gens croyaient que le corps sans tête fut celui de Belle Gunness car il était moins rond et plus petit, alors que Belle était corpulente.
Soudain, des doutes apparurent.

Début mai, des volontaires fouillant les gravas de la ferme découvrirent des montres d'hommes, des boutons de manteaux, des portefeuilles vides. Puis, une cage thoracique d'homme, récemment enterrée. Puis un bras de squelette. Et enfin, un squelette complet.

Le lendemain de la macabre découverte, Asle Helgelein, savait que son frère Andrew Helgelein était arrivé à La Porte en janvier 1908.
Asle expliqua que son frère avait répondu à une annonce de rencontre et que Belle et lui s'étaient écrit des dizaines de lettres en six mois. Belle Gunness avait demandé à Andrew de la rejoindre à La Porte, pour l'épouser. Asle trouvait étrange qu'après une correspondance si longue, et après qu'Andrew ait donné à Belle tout son argent (environ 1800 dollars), il soit parti sans laisser de nouvelles. Ça n'avait pas de sens.

Les lettres de Belle étaient terre-à-terre et la décrivaient comme "une gentille femme norvégienne " qui cherchait un époux fidèle, un amant et un homme qui l'aiderait à pourvoir ses besoins et ceux de ses enfants. En lisant les lettres, on pouvait toutefois réaliser que les motivations de Belle tournaient de plus en plus autour de l'argent. Elle voulait qu'Helgelein prenne son argent et vienne la voir le plus rapidement possible.

Le Shérif Smutzer pensa que Asle exagérait. Belle Gunness, selon lui, n'était pas une chercheuse d'or et sûrement pas une meurtrière. Mais Asle Helgelein ne fut pas convaincu par les arguments du Shérif. Il apprit que des gens creusaient la ferme de Belle Gunness et on lui dit que des objets (montres, portefeuilles...) avaient été trouvés dans la propriété. Asle pensa qu'il pourrait peut-être trouver un objet appartenant à son frère.

Il se présenta à Joe Maxson et Daniel Hutson et offrit de les aider. Il demanda à Maxson si Belle avait creusé un trou dans sa propriété, peut-être pour y enterrer des détritus ou des cendres, depuis janvier (date à laquelle son frère était à La Porte). Maxson répondit par l'affirmative. Il y avait une large fosse à ordures derrière la maison, près de l'enclos à cochons. Elle y avait jeté des vieilles chaussures, des os de cochons, des boîtes en fer blanc, etc.
Asle saisit une pelle et commença à creuser à l'endroit que Maxson avait désigné. Les deux autres hommes se mirent à creuser avec lui. Ils découvrirent des bottes, des cageots et des détritus. Mais ensuite, une odeur immonde les prit à la gorge. Leurs pelles heurtèrent quelque chose recouvert d'une toile cirée et de sacs de jute. La puanteur devint plus forte. Les trois hommes soulevèrent la toile et aperçurent un bras humain. Ils déterrèrent le corps décomposé d'un homme. Asle reconnut son frère.
Le cadavre d'Andrew Helgelein avait été démembré et les morceaux avaient été emballés hâtivement dans des sacs de farine et des tissus.
Le Shérif arriva sur les lieux et les fouilles continuèrent. Avant que la nuit ne tombe, les quatre hommes déterrèrent quatre autres corps, deux hommes et deux femmes, démembrés et emballés comme l'avait été Helgelein. L'une des femmes était la jeune Jennie Olsen, la fille adoptive de Belle Gunness, qui n'était donc pas partie en Californie.

La ville de La Porte se réveilla en poussant un cri de terreur. Belle Gunness, la gentille et solitaire Belle Gunness, était en fait une "veuve noire", une "madame Barbe Bleue" meurtrière.
Le Sherif Smutzer ne pouvait plus cacher la vérité au reste du monde et la calme La Porte devint un cirque médiatique du jour au lendemain. Des trains amenèrent des journalistes, provenant de villes aussi proches que Terre Haute, dans l'Indiana et aussi loin que Seattle ou New York. Ils s'installèrent dans le plus grand hôtel de la ville et son hall devint une véritable salle de presse. Jours et nuits, des fureteurs, des photographes, des écrivains erraient autour de la ferme de Belle Gunness. Ils interceptaient les résidents de la ville pour leur demander des renseignements sur Belle Gunness, quels qu'ils soient.

Ainsi, on se demanda où était passé Ole Budsberg. Il avait lui aussi été un "futur époux potentiel" pour Belle. Il avait retiré 1800 dollars de son compte le 26 avril 1907, Belle Gunness à ses côtés, et avait ensuite disparu. Son fils avait écrit à la veuve pour savoir ce qu'il était devenu et Belle avait répondu que Budsberg était parti en Oregon.
Fraîchement débarqué de Norvège, la trentaine, il avait été embauché par Belle Gunness durant l'été 1904. Il s'était installé chez elle... puis avait disparu. Belle Gunness avait affirmé qu'il lui avait fait faux bond et qu'il était finalement parti pour Saint Louis.
On se demanda aussi où était Henry Gurholt. Il était arrivé au printemps 1905 et s'était installé chez Belle Gunness. En août, Belle avait demandé à un voisin de l'aider à entasser l'avoine parce qu'Henry Gurholt était parti travailler avec un vendeur de chevaux...
Certains ouvriers avaient travaillé à la ferme si brièvement que les habitants de La Porte ne connaissaient même pas leur nom. Ainsi, selon le boucher, un adolescent avait travaillé à la ferme durant l'été 1907 et était venu à La Porte plusieurs fois avec Madame Gunness, puis on avait cessé de le voir.

Et il y en avait eu d'autres...

Les fouilles continuèrent à la ferme et certains des hommes "disparus" furent découverts, démembrés comme les autres.
Parmi eux, on reconnu Budsberg, Gurholt et Lindbloe.
D'autres victimes furent identifiées. Le fermier John Moo avait répondu à l'une des annonces de rencontres de Belle. On supposa que les autres hommes, anonymes, avaient fait de même. Un adolescent était enterré à côté de Jennie Olsen, sans doute le jeune inconnu aperçu par le boucher.
On trouva également, à un autre endroit, des chaussures de femme, un sac à main vide et un corset, qui appartenaient probablement à la femme décapitée et non identifiée découverte avec les enfants de Belle Gunness.
Il y eut une controverse sur le nombre exact de corps découvert. Le coroner de la ville identifia 10 hommes, deux femmes... et de très nombreux fragments d'os : on pense que Belle Gunness nourrit ses cochons avec les morceaux de corps d'autres victimes. Les hommes étaient enterrés ensemble dans la vase de l'enclos des cochons, et les femmes étaient dans un jardin tout proche. Il est possible que le total des victimes approchât en fait de 30 ou 40...

Les autorités commencèrent à douter des morts "naturelle" et "accidentelle" des deux époux de Belle. On apprit par la suite que même la petite Myrtle savait que sa mère avait assassiné son beau-père. Elle l'avait murmuré à l'un de ses camarades de classe, qui avait promis de garder le secret pour lui... jusqu'à ce que Myrtle meurt.

Les fouilles continuèrent et tout le monde espéra qu'on allait trouver la tête de Belle Gunness, qu'elle n'était pas parvenue à faire croire à sa mort pour s'enfuir. On ne découvrit que le "bridge" dentaire de Belle. Ignorant les nombreuses questions qui n'avaient pas trouvé de réponses, le coroner écrivit son rapport final le 20 mai, déclarant que Belle Gunness était décédée "des mains d'une personne inconnue".

Ray Lamphere, du fond de sa cellule, continua de jurer que Belle Gunness était encore en vie. Le 28 avril, expliqua-t-il, après que Belle ait mis le feu à sa ferme, il l'avait conduit à la gare de Stillwell, dans l'Indiana.

Malgré tout, l'accusation et la défense commencèrent le "procès du siècle" face au juge J. C. Richter.

Ray Lamphere plaida non coupable... et le combat commença dans un tribunal plein à craquer. Si l'avocat de Lamphere parvenait à prouver que Belle Gunness était toujours vivante, les arguments de l'accusation s'effondraient et son client ne pouvait être accusé de meurtre.
Et justement, Wirt Worden parvint à distiller le doute dans l'esprit des jurés. Les enfants pouvaient être morts d'un empoisonnement plutôt qu'asphyxiés par la fumée. La femme sans tête pouvait elle aussi avoir été empoisonnée et elle pouvait ne pas être Belle Gunness. Les dents trouvées dans les débris pouvaient ne pas être celles de Belle Gunness.
Le témoignage le plus intéressant fut celui d'un voisin de Belle Gunness, qui affirmait avoir vu Belle Gunness avec une autre femme 48 heures avant que la ferme ne brûle. La femme, une inconnue, assez corpulente, mais moins que Belle Gunness, avait été conduit à l'intérieur de la ferme par la veuve. Anderson ne l'avait plus revue.

Le 26 novembre, Ray Lamphere fut reconnu coupable d'incendie volontaire mais pas des meurtres.
Lamphere ne passa qu'un an en prison (il mourut de maladie le 30 décembre 1909), ne parlant que de l'affaire, accusant Belle Gunness de 49 meurtres qui lui avaient permis d'amasser 100 000 dollars (une fortune à l'époque) de ses victimes entre 1903 et 1908.
La femme sans tête aurait été rencontrée dans un saloon, embauchée pour soi-disant travailler à la ferme et assassinée pour faire croire à la mort de Belle. Cette dernière avait promis à Lamphere qu'elle le contacterait après s'être installée dans une autre ville, mais il semblait qu'elle ait changé d'avis.

En fait, quelqu'un vut Belle Gunness dès le 29 avril, six jours avant que les autres corps ne soient découvert. Le conducteur, Jesse Hurst, était certain que Madame Gunness était monté dans un train à la gare de Decatur, dans l'Indiana. Elle était allongée sur une civière et semblait malade.

Alors qu'il allait voir un ami de Belle Gunness, Almetta Hay, le 30 avril , un fermier de La Porte affirma qu'il vit Gunness assise, prenant tranquillement un café.
Lorsqu'Almetta Hay mourut en 1916, des voisins vinrent chez elle et fouillèrent un peu. Ils découvrirent un crâne de femme coincé entre deux matelas. Malgré tout, cette piste ne fut pas suivie et des questions ne furent pas posées...

D'après les rapports officiels, d'autres personnes affirmèrent avoir vu Belle Gunness.

Si Belle Gunness a effectivement "survécu à sa mort", elle fait partie (avec Bella Kiss) du petit nombre de tueurs en série qui, bien qu'étant identifié et devant faire face à de nombreuses preuves de leurs crimes, sont parvenu à échapper à la police et à continuer à vivre, dans l'anonymat.

Elle n'a laissé derrière elle que des rumeurs et des chansons populaires.











# Posté le vendredi 16 janvier 2009 13:11

Modifié le lundi 27 juillet 2009 08:52

Saint of Grey.

Saint of Grey.
Surement avez vous déja vu Psychose, Massacre à la tronçonneuse ou Le Silence des Agneaux ? Entre ces trois films culte, une seule et même inspiration, Ed Gein, ou le Le Boucher de Plainfield.


Ed GEIN


Edward Theodore Gein est né le 27 août 1906, second fils de deux fermiers : Augusta (1878-1945) et George (1873-1940). Il vivait avec ses parents et son frère aîné, Henry (1901-1944) à une dizaine de kilomètres de la ville de Plainfield, dans le Wisconsin sur un terrain de près de 80 hectares, entourée de bois et de champs, isolée de toute influence néfaste qui aurait pu "corrompre" la famille. Les voisins les plus proches étaient à plus de 250 mètres.


Elevé par une mère autoritaire et dominatrice profondément ancrée dans la religion chrétienne qui avait inculqué à ses deux fils qu'ils devaient rester purs et ne jamais approcher intimement une femme, Ed Gein était un enfant timide, faible et reclus sur lui-même. Son père, alcoolique, mourut d'une crise cardiaque en 1940. Les deux frères reprirent donc l'exploitation de la ferme qui n'était malheureusement pas très rentable. La vie était dure pour les deux hommes qui vivaient sous le joug d'une mère possessive qui ne les encourageait pas à aller vers les femmes. En 1944, Henry mourut dans d'étranges circonstances dans un incendie de forêt (on soupçonna son frère Edward de l'avoir abattu d'un coup de fusil). L'année suivante, la mère d'Edward décéda des suites d'un cancer le 25 décembre.

Une fois ca mère morte, il scella la chambre de cette dernière et conservis les pièces ou elle avait l'habitude d'être comme des reliques sacrés et persista a vivre dans seulement quelques pièces, il arreta l'exploitation de la ferme et vécu grace a une pension versée par le gouvernement.

Ed tuait la solitude dans la lecture, un article de journal relatant comment un homme avait changé de sexe suite à une opération chirurgicale le frappa, ouvrant dans son esprit débile de grandioses perspectives. Il se mit en tête de changer lui aussi de sexe grâce à la chirurgie, afin de pouvoir se glisser littéralement dans la peau de sa mère. Un autre jour, il lut dans le journal local l'annonce nécrologique d'une femme qui venait d'être enterrée à côté de la tombe de sa mère. Pris d'une impulsion subite, il décida de sortir nuitamment de sa ferme et d'aller la déterrer afin d'avoir un véritable corps de femme à sa disposition.

Parfois, il prenait le corps entier et d'autres il ne s'emparait que de morceaux. Il déclara par la suite avoir déterré neuf corps dans trois cimetières différents. (Les policiers ne le crurent pas, jusqu'à ce qu'ils ouvrent les tombes désignées et découvrent que certains corps manquaient à l'appel).

Ce qu'il y a de curieux dans le cas d'Edward Gein c'est son manque d'appétence pour les femmes vivantes. Gein, adorait les cadavres. Il était devenu ce que l'on appelle un nécrophile, Il alla même jusqu'à tenter de profaner la tombe de sa propre mère.

Bien qu'il jura par la suite ne jamais avoir eu de rapport sexuel avec aucun des corps qu'il avait exhumés (« elles sentaient trop mauvais »), il prit un plaisir particulier à les dépecer, à tanner leur peau et à la porter, comme un vêtement. Il voulait savoir ce que cela faisait d'avoir des seins et un vagin et rêvait souvent d'être une femme. Il était fasciné par les femmes à cause du pouvoir sexuel qu'elles avaient sur les hommes. Il acquit une collection de morceaux de corps, dont des têtes qu'il préserva.
Des corps qu'il conservait, il coupait la tête et les "réduisait" - comme les indiens Jivaros dont il avait lu les recettes - en plaçant certaines d'entre elles dans sa chambre. Il fabriqua également des abat-jour avec leur peau.

Obsédé par la femme, les grosses femmes, les maîtresses femmes ressemblant à sa mère, il semble que Gein décida un jour de se procurer un corps plus "frais" que ceux qu'il déterrait dans les cimetières des environs. Il souhaita avoir à sa disposition un corps de femme tout juste morte.

Or, une adolescente disparut en octobre 1953 à La Crosse. Evelyn Hartley, 15 ans, faisait du baby-sitting. Son père tenta de l'appeler au téléphone mais elle ne répondit pas. Inquiet, il se rendit à la maison où elle gardait les enfants. Personne ne vint à la porte. Quelques jours plus tard, la police découvrit des vêtements ensanglantés appartenant à l'adolescente, près de la grand route sortant de la petite cité.

En 1954, Gein fut amené à tuer Mary Hogan, une femme qui ressemblait à sa mère de par sa stature. Il ramena le corps encore frais à la ferme. Il le dépeça, l'éviscéra, le traita en taxidermiste amateur pour mieux le conserver. Personne ne songea à le soupçonner de ce crime.

Trois ans plus tard, il abattit Bernice Worden, une autre matrone bien en chair, retrouvée pendu a une poutre, dans la cuisine d'Ed, décapitée, éventrée et vider de ces entrailles.

Cette dernière disparition mis le feux aux poudres et Ed commenca a être soupçonner, lors d'une perquisition, le shérif et ses hommes trouvèrent :

4 nez humains entreposés dans une boîte,
1 bol de potage fait à partir de la moitié inversée d'un crâne humain,
9 "masque de mort" (conçu à partir de la peau bien conservé de visages de femmes)
10 têtes de femmes dont le haut du crâne avait été découpé juste au-dessus des sourcils et accrochés au mur,
Des bracelets faits de peau humaine,
1 bourse faite avec une poignée de peau humaine,
1 gaine pour un couteau fait de peau humaine,
1 paire de guêtres faites à partir de peau humaine,
4 chaises avec les sièges remplacés par des bandes de peau humaine,
1 boîte à chaussures contenant neuf vagins salés peints d'une couleur argenté,
1 tête humaine accroché au plafond,
1 abat-jour couvert de peau humaine,
1 chemise faite en peau humaine,
1 lit décorée via des crânes,
1 costume de " femme" entièrement en peau humaine, présentant des "jambières" ainsi que de véritables seins et un sexe féminin,
Un certain nombre de “têtes réduites”,
Le c½ur de Bernice Worden dans une casserole sur le fourneau,
Des dizaines d'organes humains stockés dans le réfrigérateur

Lorsqu'on lui demanda d'où venaient les morceaux de corps trouvés chez lui, Gein affirma aux enquêteurs abasourdis les avoir volés dans les tombes du cimetière local.
Généralement, il connaissait les femmes de leur vivant, avait appris leur mort grâce au journal, et se rendait au cimetière la nuit même de l'enterrement.

Les policiers tentèrent d'impliquer Ed Gein dans ces disparitions, mais sans résultat probant. Les seuls meurtres pour lesquels Gein fut inculpé furent ceux de Bernice Worden et Mary Hogan.

Sa maison fut calcinée lors d'un incendie criminel, après avoir été un " musée morbite ", en effet, en échange de 50ct, vous pouviez visitez la ferme des Gein.


Ed Gein fut jugé malade mental à la fin de l'année 1957. Il fut interné au "Waupan State Hospital" et condamné à perpétuité. En 1978, il fut transféré au "Mendota Mental Health Institute" dans la ville de Madison, dans le Wisconsin. Il décéda des suites de problèmes respiratoires et d'une défaillance cardiaque le 26 juillet 1984 l'âge de 77 ans. Il fut enterré dans le cimetière de Plainfield. Fait notoire : bien des années plus tard, la pierre tombale de sa tombe fut volée.


Merci à Heresy.




# Posté le samedi 28 juin 2008 05:00

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 12:01

Remorse is for the Dead.

Remorse is for the Dead.



Richard Cottingham



Richard Cottingham, officielement accusé de 5 meurtre, il aurait confié a une journaliste en avoir tué plus de 80.
Né en 1946 dans le New Jersey, il a été baptisé Torso Killer (le Tueur aux torses), car il découpait ses victimes et ne laissait que le torse pour retarder l'identification.
Condamné à mort en 1981.


Durant les années 1970 et 1980, plusieurs femmes avaient été retrouvées mortes après avoir été agressées sexuellement et torturées. Cottingham laissait derrière lui des corps mutilés, certains tailladés dans tous les sens. Au New Jersey, ses victimes étaient menottées et étranglées et avaient la bouche scellée avec du ruban adhésif. À New York, certaines étaient abandonnées dans des chambres d'hôtel sans tête, sans mains et sans seins.




Rien ne laissait présager que Cottingham avait des passions meurtrières. C'était un père de trois enfants dévoué, époux d'une jolie femme depuis 10 ans, avec un emploi bien rémunéré depuis 13 ans. Du haut de ses 5 pi 10 po, il faisait preuve d'intelligence et était articulé. Sa famille était tellement convaincue de son innocence que sa mère avait vendu sa propriété pour régler les frais d'avocat.
«J'en découpais certaines avec une scie à métal, confesse le tueur. C'était pour que la police ne puisse pas identifier les victimes. Ce n'est pas pire qu'un docteur qui t'enlève le cerveau ou une autre partie du corps lorsque tu es décédé. La victime était déjà morte. Ce n'était plus qu'un corps.»
Ses victimes étaient surtout des prostituées. Il a avoué avoir agressé et kidnappé d'autres femmes dans divers endroits, comme dans des stationnements de centre commerciaux. Il crevait alors les pneus des voitures des dames, leur venait en aide et montait à bord du véhicule en les menaçant d'une arme. «Je créais une situation où les femmes venaient à moi», explique-t-il.
«Je me souviens encore du visage de Cottingham lors­que je témoignais en cour, affirme le Dr Napo­litano. J'expliquais que les corps étaient mutilés et tailladés de manière identique. Il me regardait, souriait et riait.»


# Posté le samedi 09 août 2008 11:55

Modifié le samedi 12 septembre 2009 13:10